Hop hop hop

Hop hop hop
Bonjour les amis ! Comment vous allez ? Ca faisait longtemps, hein ? Bah oui je sais, manque de temps tout ça. Bref, bref, bref. Tout ça pour dire que non, ce blog n'est pas à l'abandon, ne vous inquiétez pas nous sommes toujours là (parce que je sais qu'au fond de vous cela vous inquiétais).
De nouveaux articles ne vont donc pas tarder à venir.



Ah tiens si ça intéresse quelqu'un voici une version chinoise de YMCA lol (et ce n'est pas la seule qui existe en plus rendez vous compte !)
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# Posté le mercredi 01 mars 2006 12:17

Chanson.

Chanson.
***T'as quitté ta province coincée
S
ous les insultes, les quolibets
Le mépris des gens du quartier
E
t de tes parents effondrés
A
quinze ans quand tu as couvert
Ce
penchant paraît-il pervers
Q
ue tu l'as annon à ta mère
J'imagine bien la galère
Petit pédé
T
'aurais été couard pas de lézards
Besoin d' l'annoncer à personne
Mais c'est franchement une autre histoire
Q
ue d'avouer j'aime les hommes
C'
est pas d' ta faute, c'est la nature
Com
me l'a si bien dit Aznavour
Q
ue c'est quand même sacrement dur
A l'âge des premres amours
P
etit pé
T
oute sa vie à faire semblant
D
tre normal comme disent les gens
J
ouer les machos à tout bout de champ
Pour garder ton secret d'enfant
Dans le p'tit bled d'où tu viens
L
es gens te traitaient pire qu'un chien
Il fait pas bon être pé quand
t'es entouré d'enculés
Petit dé
A Paris tu as barq
Dans les back-room du Marais
Dans ce ghetto un peu branché
Tu as commencé à t'assumer
P
our tous les homos des bars gays
Tu étais un enfant perdu
T
u as été bien vite adop
M
ême si c'était pour ton cul
Petit pédé
Tu t'es lais aller parfois
A
niquer plus que de raison
C'est ta liber, c'est ton droit
T
'as heureusement fais attention
Tu t'es progé de ce mal
Q
ui a empor tant de tes potes
G
ce à ce virus infernal
Ne sortez jamais sans capotes
Petit pédé
Bientôt tu trouveras un mec
Un moustachu ou un gentil
A
lors tu te maqueras avec
Po
ur quelques jours ou pour la vie
Rêv
erez peut-être d'un enfant
Y
en a plein les orphelinats
S
auf que pour vous papa, maman
C
'est juste interdit par la loi
Pe
tit pédé
T
u seras malheureux parfois
L
a vie c'est pas toujours le pied
M
oi qui ne suis pas comme toi
L
e malheur j'ai déjà don
Q
u'on soit tarlouze ou hétéro
C'est finalement le même topo
S
eul l'amour guérit tous les maux
Je te le souhaite et au plus tôt
Pe
tit pédé Petit pédé...
***

~~> Renaud, Ptit dé.

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Cette chanson a été ecrite par Renaud a la demande d'un de ces amis gay ("pédé") qui voulait une chanson sur lui... une chanson qui ne parle pas des homos qu'on voit a la télé, mais seulement de l'amis de Renaud...

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# Posté le dimanche 08 janvier 2006 10:10

Et vi, meme elle, elle en aura parlé !

Et vi, meme elle, elle en aura parlé !
***Ziggy, il s'appelle Ziggy
C'est mon seul ami
Dans sa tête y'a que d'la musique
Il vend des disques dans une boutique
On dirait qu'il vit
Dans une autre galaxie

Tous les soirs, il m'emmène danser
Dans des endroits très très gais
Où il a des tas d'amis
Oui, je sais, il aime les garçons
Je devrais me faire une raison
Essayer de l'oublier... mais

Ziggy, il s'appelle Ziggy
Je suis folle de lui
C'est un garçon pas comme les autres
Et moi je l'aime, c'est pas d'ma faute
Même si je sais
Qu'il ne m'aimera jamais.***

~~> Céline Dion, Ziggy.

# Posté le jeudi 29 décembre 2005 17:22

Soyons zen, et prenons le ac le sourire...

Soyons zen, et prenons le ac le sourire...

# Posté le jeudi 29 décembre 2005 17:03

Dans l'Antiquité Grecque et Romaine...

Dans l'Antiquité Grecque et Romaine...
L'homosexualité dans l'Antiquité Grecque et Romaine

Le terme "homosexuel" est très récent (fin du XIXe siècle), et l'habitude que nous avons prise de l'employer nous incite à trouver "naturelle" la distinction des personnes en deux groupes : celles qui ont des rapports avec des personnes du même sexe qu'elles et celles qui en ont avec des personnes de l'autre sexe.

Mais cette distinction est inconnue de l'Antiquité où les individus sont spontanément bisexuels, avec des préférences individuelles plus ou moins prononcées, et se différencient sur d'autres critères. Comment, avec notre grille de référence, qualifier un Alexandre le Grand qui a eu pour compagnes des centaines de femmes, et seulement deux hommes, mais qui a été amoureux, passionnément et longtemps, d'un seul de ces deux hommes ?

Grèce : une homosexualité aux multiples visages

Chez les Grecs existe une homosexualité de type pédérastique, où un amant adulte aime un enfant de naissance libre encore impubère : il s'agit d'un rite social de passage, où l'enfant élevé par les femmes s'émancipe pour devenir un homme. Une fois pubère, l'adolescent ne peut plus poursuivre cette relation.

Mais les Grecs connaissaient aussi l'homosexualité entre adultes et la considéraient assez favorablement car plusieurs tyrans furent tués, et la démocratie installée dans plusieurs villes, par des amants homosexuels jaloux. Les homosexuels ont donc joui d'une réputation de courage et d'amour de la liberté. Ils font d'ailleurs partie des meilleurs guerriers, et le célèbre bataillon sacré de Thèbes, par exemple, composé uniquement de couples d'hommes amants, s'est couvert de gloire pendant plus de 30 ans : il fallut toutes les armées d'Alexandre pour en venir à bout !

Pour les Grecs, "celui qui aime la beauté humaine sera favorablement et équitablement disposé envers les deux sexes, au lieu de supposer que les hommes et les femmes différent sous le rapport de l'amour comme sous celui du vêtement" (Plutarque).

La liberté sexuelle étrange des Romains

Les Romains sont bisexuels sans état d'âme. Leur règle de comportement moral et social, très contraignante, suppose qu'un homme libre doit être "actif", c'est-à-dire être celui qui pénètre : la passivité chez un citoyen libre est infamante, fait perdre tout honneur à celui qui s'est fait pénétrer.

En conséquence, on ne peut pénétrer, en dehors de sa femme, aucune femme libre, célibataire ou mariée, et aucun homme libre : si deux hommes libres ont des rapports, le passif est sévèrement puni (en théorie). Si un adulte a des rapports avec un jeune citoyen non pubère, il sera puni (et là l'indulgence est rare). Restent à la libre disposition des maîtres tous les esclaves et tous ceux qui ne sont pas Romains, hommes et femmes, enfants, adolescents ou adultes... Ce que résume le philosophe Sénèque : "la passivité sexuelle chez un homme libre est un crime, chez un esclave, une obligation, chez l'affranchi, un service".

Ainsi Cicéron, qui a dirigé un moment l'Empire, a une femme (et un fils), mais lui préfère les charmes de son jeune esclave-secrétaire favori !

Ces exemples grecs et romains prouvent que, dans d'autres sociétés les rapports homosexuels ont été beaucoup plus fréquents et acceptés que dans la nôtre. Ainsi, c'est en partie le conditionnement social qui fait juger par la majorité des Français actuels certains types de plaisir sexuel peu désirables (les rapports homosexuels), et qui en survalorise d'autres (l'hétérosexualité). Ce n'est pas la "réalité" ou le caractère "naturel" du plaisir qui est en jeu, mais les habitudes d'une société. C'est la société dans laquelle ils vivent qui fait que, dans le domaine du plaisir sportif, les Français préfèrent le football, les Américains le base-ball, tel autre peuple le rugby, le tennis, le cricket, le vélo, le judo ou le ping-pong : de la même manière, pour le plaisir sexuel, les Français d'aujourd'hui préfèrent majoritairement l'hétérosexualité, mais il n'en a pas toujours été ainsi.


Dr Yves Ferroul.

~~>pris ici.

# Posté le mardi 20 décembre 2005 12:04

Modifié le mardi 20 décembre 2005 12:20